Dépakine : un bon médicament qui a été mal utilisé

Un risque de malformations multiplié par 3, des troubles du développement divers incluant des désordres entrant dans la catégorie, pour certains, du spectre autistique, autant de données qui inquiètent quand on découvre qu’une femme enceinte épileptique a été soignée par valproate, la substance active que l’on trouve notamment dans la Dépakine.Mais cela ne fait pas de la Dépakine un mauvais médicament.
Entre 2007 et 2014 il y aurait eu dix mille femmes enceintes traitées pour épilepsie par le valproate, principe actif de la Dépakine. Une substance dont le risque tératogène est connu.

Ce médicament est un des traitements majeurs de l’épilepsie, même si depuis quelques années et en fonction de la nature de la maladie, la pharmacopée s’est allongée de nouvelles molécules.
Bien souvent, après plusieurs échecs thérapeutiques, le dernier recours c’est le valproate.
Mais voilà, on le sait depuis plusieurs années, ce produit ne fait pas bon ménage avec la grossesse. On lui attribue notamment des atteintes neurologiques, comme une fermeture incomplète du tube neural dans lequel se trouve la moelle épinière. Cela provoque des sortes de hernies du tissus nerveux, appelées « spina bifida » et qui peuvent avoir des retentissements sévères.
Il y a aussi des malformations des membres, ou du palais des malformations qui, globalement vont être trois fois plus fréquentes qu’au cours d’une grossesse normale.
Les retards au développement psychomoteur de l’enfant sont aussi une réalité avec des retards à la marche, à l’apprentissage et parfois des troubles relevant de la sphère autistique.

Ces dangers liés au valproate sont connus depuis quelques années et pourtant il y a eu des femmes enceintes exposées au produit. Pourquoi ?

Sans doute par un défaut d’information dans un grand nombre de cas, notamment face à des femmes parfaitement stabilisées par le produit et qui ont entrepris une grossesse sans obligatoirement revoir le spécialiste épileptologue qui les suivait d’habitude.
L’absence d’un dossier médical partagé fait que ces grossesses pouvaient être suivies par divers intervenants pas obligatoirement tous informés de la prise médicamenteuse de valproate.
Il est aussi possible que certains médecins n’aient pas suffisamment intégré le risque lié à cette molécule.
Mais il y a aussi des cas où la prescription a été faite en toute connaissance de cause, après une analyse solide de la balance entre risques et bénéfices. Cette notion mérite d’être un peu développée pour éviter les raccourcis simplistes du genre « Dépakine médiator même combat ».

Il y a des femmes enceintes chez lesquelles l’épilepsie est très mal contrôlée ou pas contrôlée du tout faute de traitement. Ces femmes vont faire des crises, avec perte de connaissance, chutes et traumatismes crâniens. Ou bien vont chuter de leur hauteur sur le ventre.
Autant de situations au cours desquelles les risques pour la mère et pour le fœtus sont majeures, avec des conséquences qui peuvent être irrémédiables.
Il arrive donc que, contraints et forcés, et après en avoir discuté avec la femme enceinte, les spécialistes n’ont pas vraiment d’autre choix que de proposer le traitement par la Dépakine, de préférence une fois passé le premier trimestre de la grossesse.

Hormis ces situations particulières il est évident que le valproate ne doit plus être prescrit chez la femme enceinte.
Pour les jeunes filles et les jeunes femmes en âge de procréer, si le valproate est indispensable, sa prescription ne peut se faire qu’après la mise en place d’une contraception efficace.

De plus, désormais la délivrance de cette molécule par le pharmacien ne peut se faire qu’après la signature par la patiente et le médecin d’une sorte de contrat résumant toutes les informations données, et dont on s’est assuré qu’elles ont été comprises
Peut-être va-t’on évoluer sur un encadrement encore plus strict de la prescription et du suivi de ce médicament. En réserver la prescription première à certains spécialistes, imposer un suivi etc.
Mais ce qui est certain c’est que ce médicament est un médicament extrêmement utile pour traiter certains cas d’épilepsie et que le retirer du marché aurait des conséquences très graves.

Le valproate est un médicament utile qui a été mal utilisé. Il ne faut pas se tromper de combat.

À propos de docteurjd

j.Daniel Flaysakier est médecin de formation et journaliste professionnel dans le secteur de la santé sur une chaine nationale de télévision. Ce blog est personnel et ce qui y est écrit ne reflète que les opinions de JD Flaysakier
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18 réponses à Dépakine : un bon médicament qui a été mal utilisé

  1. Bonjour
    je suis la grand mère d’une enfant de 14 ans polyhandicapée à la suite de la prise maternelle de Dépakine pendant la grossesse .Agénésie radiale bilatérale avec mains botes ,anomalies au niveau du cerveau provoquant autisme et convulsions, malformations oculaires avec cécité totale. Problèmes cardiaques , infections respiratoires à répétition . Pose d’une stomie gastrique .Ce n’est malheureusement pas un catalogue à la Prévert . Charlotte restera toute sa pauvre vie à charge de sa famille et de la société .Il y a + de 10 ans nous avons porté plainte en Belgique sans grands résultats chacun des intervenants durant la grossesse rejetant toute responsabilité que ce soit Sanofi qui en 2002 ne mentionnait pas les effets tératogènes de l’acide valproique déjà démontrés par l’expérimentation animale et dénoncés par de nombreuses publications scientifiques, ceux ci ne furent mentionnés que en 2004 après beaucoup d’efforts de notre part et à l’initiative du ministre de la santé belge que nous avions sollicité,le centre de pharmacovigilance qui n’a pas rempli son travail , de ces gens nous n’avons reçu que du mépris et un déni total. Les médecins pour qui la lecture du compédium aurait été salutaire .Méme les associations regroupant les patients épileptiques n’en parlaient pas à l’époque il faut dire qu’elles étaient sponsorisées par les firmes pharmaceutiques. Sans doute la justice attend t elle la prescription ou la mort de l’enfant ce qui arrangerait bien les choses! L’expert mandatée par la justice a confirmé le syndrome valproique de l’enfant mais nous restons en rade! En France l’action des parents des victimes de ce syndrome s’intensifie ,idem au Etats unis en Belgique d’autres parents se regroupent pour porter plainte eux aussi ,je leur souhaite bonne chance et beaucoup de courage .Nous ne nions pas l’efficacité de la Dépakine dans le traitement de l’épilepsie mais nous ne comprenons pas le manque d’informations sur les effets tératogènes de cette molécule car outre que cela bafoue un des droits du patient c’est aussi un manque de respect pour les femmes et les enfants à naitre J’ai été un peu longue ,je vous remercie de m’avoir lue
    une grand mère affligée et en colère

  2. vert dit :

    depuis l’age de 10 ans je prend des depakine et maintenant il me donne dépakine krono j’ai eu une petite fille qui va avoir 14 ans et elle as des maux de tete terrible et allergique au soleil ça lui fait des plaque blanche sur le visage des mains pied sur les bras donc obliger de se couvrir même en pleine chaleur j’espere que c’est pas dut au dépakine

  3. Lecuyer dit :

    Bien sûr !!?
    mais les grossesses auraient quand même due être plutôt exceptionnelles! C’est ce qui me parait aussi important d’être rappelé++++ ! puisqu’il n’y a toujours guère d’alternative !? apparemment on ne l’évoque même pas !!?
    Je compatis bien sûr…+++ comme auprès des dizaines de femme que j’ ai accompagnées..pendant 35 ans, et dont… la moitié revenait quand même me reconsulter! surtout bien sûr pour suivi Psychothérapique!? et dans ce contexte particulier, parfois presq’amical !

  4. Lecuyer dit :

    A propos du (pseudo-) scandale de la Dépakine,
    Le drame est qu’il est n’y ait plus eu assez de rabachage sur la contre-indication des grossesses chez les jeunes femmes épileptiques !
    La Dépakine en quelques années, a presque fait oublier cette maladie, y compris…. en rendant même obsolète le dé-conseil de la conduite automobile !
    Mais le risque tératogène toujours suspecté n’avait pas empêché, fort heureusement (puisque théoriquement pratiquement sans objet en raison de la contre-indication des grossesses), la poursuite des patientes (près de 50 ans) et remarquables analyses de son efficacité !
    Et après ces cinquante ans, (trop?) discrètement (c’était pourtant une découverte française d’un laboratoire qui a ultérieurement été repris par Whintrop-Sanofi!), en 5 à 10 ans, il s’était imposé dans une centaine de pays, les inconvénients (subjectifs et biologiques bien moindres que tout ce qu’il y avait eus jusqu’à présent) n’étant pas comparables à la remarquable efficacité !
    Se rend-t-on compte du retentissement psychologiquement terriblement néfaste, que cette mise en question dramatisée sur la place publique, peut avoir sur les « patients-Dépakine » scrupuleux, attentifs et responsables?
    L’existence de ces quelques centaines de jeunes handicapés…, ne doit pas occulter ces dizaines de milliers de « « non handicapés » depuis, et grâce à, ce Dépakine !!! » qui ne demandaient qu’ à être oubliés comme « tout le monde », et non stigmatisés!
    Cette campagne médiatique peut peut-être motiver plus de recherches ! Mais… apparemment, les nouvelles molécules ne sont toujours pas aussi efficaces! beaucoup plus chères… et déjà suspectes d’être peut-être encore plus toxiques pour les foetus !!!
    C’est évidemment triste pour celles qui tiennent encore à absolument avoir un bébé !
    Mais (à leur intention) n’oublions pas :
    1 – qu’un paramètre génétique reste probable chez un assez grand nombre de patients.
    2 – que si on laisse subvenir des crises d’épilepsie pendant la grossesse, c’est encore bien plus nuisible pour le foetus !

    *dans les années 1960 6-68, j’avais travaillé à la Salpêtrière (avec Léon Michaux alors patron de Neuro-pédo-psychiatrie) sur les épilepsies gravissimes, notamment traitées par la Trinuride (particulièrement toxique !) ! et chargé de la coordination dans le service, j’avais justement commencé à y utiliser (et faire utiliser +++ !) ce Dépakine, qui alors bien sûr monopolisa notre attention !

    • docteurjd dit :

      La grossesse n’est pas une contre-indication formelle.
      La question posée par cette affaire est celle d’une bonne information pour guider le choix des patientes.

      Mais ce médicament est un acteur majeur de la prise en charge de l’épilepsie comme celaest dit sur ce blog

      • Phgorax dit :

        Bonjour,
        Je vous explique mon cas en quelques lignes, je suis épileptique depuis un peu plus de 10 ans j’en ai 24 aujourd’hui et j’ai fait multiples traitements, seul efficace: depakine et zonegran…
        Je n’ai plus fait de crises pendant 3 ans donc on a décidé de baisser le traitement… J’avais réussi à baisser de deux tiers et un choc émotionnel m’a coûté trois crises et m’a fait remonter mon traitement d’un tiers. J’ai donc baissé d’un tiers en tout.
        Mais ces trois crises me montrent que je ne suis pas soignée et que je ne suis pas sûre d’être maman un jour…
        Min neurologue me dit qu’on remplacera la depakine par un autre médicament mais je m’y refuse…On a pas suffisamment de recul…Je refuse d’être sous traitement pendant ma grossesse et que mon enfant subisse un quelconque handicap par ma faute…
        Il y a t il des solutions ? Un espoir? Quand on a essayé une dizaine de traitement et que le seul à être efficace est dangereux pour avoir un enfant ?
        C’est difficile à 24 ans de devoir penser à l’adoption…

        • docteurjd dit :

          Merci de ce témoignage car vous posez une question qui a totalement été occultée.

          Sachez que les femmes enceintes traitées béneficient d’un suivi renforcé avec une échographie mensuelle par exemple. Discutez en avec votre neurologue.

  5. Hagar_ben_dunor dit :

    Texte d’une amie (impossible via Twitter)

    Docteur Flaysakier… Quelques mots (maux ?) à propos de votre intervention.
    Avant tout, je suis d’accord avec vous, la dépakine est un traitement très efficace, oui. Grâce à ce traitement, je peux vivre normalement, conduire une voiture, oublier cette saloperie de maladie, travailler, écrire… Quoique… Vivre normalement ? En fait… non. Parce que, à cause de cette même dépakine, je suis devenue la tutrice de ma fille de 21 ans. À l’âge où nos jeunes s’envolent vers d’autres… la mienne reste tout près de moi. La dépakine n’en finit pas de transformer notre relation. Oui ma fille est une « enfant dépakine », et voyez-vous, ce qui me rend folle, c’est que à l’époque où les médecins ont jugé qu’il n’y avait aucune raison de stopper mon traitement pendant ma grossesse, eh bien, ils en connaissaient parfaitement tous les dangers. Parce que, Docteur Flaysakier, vous ne dites pas tout, et cela m’ennuie. Vous ne parlez pas des décès d’enfant par exemple… Non. Vous n’en parlez pas. Et pourtant… « Des malformations de membres »… certainement, mais vous oubliez celles des organes internes, par exemples des malformations cardiaques, souvent gravissimes (si, si)…
    Et puis, j’aurais aimé que l’on me laisse le choix. C’est un minimum. D’autant plus qu’il existe des traitements de substitution. Parce que je vous jure que pour paraphraser Petit Gibus, « si j’aurais su… » Ah ça c’est sûr !
    Enfin, pour finir, vous évoquez le papier que l’on fait signer aux jeunes femmes en âge de procréer lorsque qu’on leur prescrit de la D aujourd’hui… Erreur…. Cela fait six mois que ma fille prend ce traitement (alors qu’elle absolument pas épileptique, on l’utilise comme « régulateur d’humeur »), on ne nous a rien fait signer. Pourtant elle a 21 ans. Peut-être s’est-on dit que vu sa situation, il n’y avait que très peu de chances qu’elle soit enceinte… Ben tiens ! Pas la peine de vous préciser que, bien entendu, elle va changer de traitement très vite ! Eh oui, c’est ça être maman d’une enfant dépakine, on ne se repose que très rarement ! Mais ça, c’est une autre histoire.
    Voilà.
    Christelle.

    • docteurjd dit :

      Madame,
      Le drame qui vous touche correspond à ce que j’ai évoqué, c’est à dire un défaut d’information. Le valproate est un médicament efficace mais qui présente des risques au cours de la grossesse. D’où la nécessité de peser le pour et le contre. Au passage, si je calcule bien, votre fille est née en 1995 et à cette époque, si certains risques étaient connus, d’autres n’ont été finalement démontrés que par des meta-analyses entre 2003 et 2009.

      Cela etant, il est evident qu’il est déplorable qu’on ne vous ait pas fait participer à la décision thérapeutique et au choix, à condition que ce choix existait à l’époque selon la forme de maladie qui était la votre.
      Je suis étonné que comme tutrice de votre fille on ne vous ait pas demandé de signer le document préalable à la délivrance de la depakine. Vous êtes sa tutrice légale, me dites-vous, et ce doit être à vous de signer. mais est-ce la 1ère prescription ou un renouvellement et de quand date cette 1èere prescription ?

      • Angano dit :

        Bonsoir,
        Avant tout, je tiens à vous remercier pour votre réponse si rapide. Avant tout, je tiens à préciser que je ne nourris aucune animosité vis à vis du corps médical. Non, bien au contraire. Simplement, certains faits me choquent et il me semble nécessaire de les signaler. Vous avez raison, ma fille est née en 1995, et en 1995, on connaissait déjà le taux élevé de risque en ce qui concerne entre autre les malformations cardiaques. On connaissait aussi les cas de décès. Un de mes fils est décédé en 1993, on m’a tout de même laissée sous dépakine en 1995 (on a même doublé la dose pour cause de prise de poids !). Même chose pour mon petit dernier né en 2012… C’est d’autant plus incompréhensible que je ne souffre pas d’une épilepsie sévère, loin de là. Enfin, comme je le précisais, on a prescrit ce même traitement à ma fille. L’argument : on arrêtera le traitement si elle veut être enceinte… Il faudrait tout de même que les médecins sachent que l’on ne prévoit pas toujours les grossesses… Non ? Alors comme je vous le disais, première prescription il y a six mois, sans rien signer… Voilà… Et je vous embêterai pas avec le neurologue qui a jugé bon de jeter mon dossier médical quand il est parti à la retraite… (réponse qui m’a été faite quand je lui ai demandé pour les démarches éventuelles…).
        Voilà.
        Christelle Anjou – Angano

        • docteurjd dit :

          Madame,
          Ce que vous rapportez ici est ahurissant et c’est l’exemple même de la façon inacceptable qu’ont certains spécialistes de traiter leurs patientes. En ce qui concerne le dossier, le medecin a l’obligation medico-légale de pouvoir vous le fournir. Avez vous signalé cet etat de fait à l’Ordre des Médecins de votre département ou avez vous déposé plainte ?
          Ce neurologue etait-il spécialisé dans la prise en charge de l’épilepsie ?
          Cette parhologie est l’objet en France d’un manque de considération et j’espère qu’à l’occasion de ce qui se passe en ce moment, on va enfin se rappeler que l’epilepsie concerne six cent mille personnes en France.

  6. Kasprzak dit :

    Suite à une grosse convulsion due à la montée rapide d’une forte fièvre, le médecin à prescrit de la depakine à mon fils. C’était en 2007, il avait deux ans. Faisant confiance au corps médical, mon enfant a pris ce traitement pendant deux ans puisque le médecin nous disait que les risques de convulsions étaient moindres à partir de 4 ans chez l’enfant. Mon fils a subi un gros retard de langage, des problèmes de motricité, et des gros soucis de concentration. Aujourd’hui, il a bientôt 11 ans, il a de grosses difficultés scolaires (il va rentrer en CM2), a une AVS avec lui en classe depuis la classe de CP afin de l’aider à se concentrer, il consulte une orthophoniste depuis l’âge de 3 ans une fois par semaine. Toutes ces conséquences ressemblent fortement aux problèmes des enfants dont les mamans ont pris de la depakine pendant leurs grossesses. La depakine empêchant le cerveau de convulser, et mon fils ayant pris ce médicament entre l’âge de deux et quatre ans, âge où l’enfant acquiert bon nombre d’apprentissages, je ne peux m’empêcher de penser que les difficultés de mon enfant ont un lien direct avec la prise de ce médicament…parents, nous nous inquiétons beaucoup sur le devenir de notre enfant…pourquoi subit il toutes ces difficultés, alors que Baptiste évoluait tout à fait normalement avant la prise de ce médicament?…merci pour votre réponse…

  7. Dalva dit :

    Sauf erreur, il n’est pas question de retirer ce médicament très utile du marché ! L’épilepsie étant une maladie chronique, des femmes, sous traitement de longue date, ont commencé une grossesse sans forcément penser au danger, comme vous le rappelez. Les titres alarmistes montrent une méconnaissance de la situation.

  8. Roedinger dit :

    Mon fils est née prématurée. Il a commencé Très jeune la depakine. On en parle rarement les effets secondaires de depakine des jeunes enfants pourtant si c’est néfaste pour le fœtus pourquoi cela serait différent pour des très jeunes enfants

    • Roedinger dit :

      Aujourd’hui il présente un retard mental et il est autiste

      • docteurjd dit :

        le problème chez le foetus c’est surtout le développement des organes et du systeme nerveux au cours du 1er trimestre de la grossesse.
        On est dans un contexte différent de l’enfant, même si chez ce dernier les strucutres cérebrales continuent d’évoluer

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