ASCO12/ Cancer de la prostate et abiraterone : une avancée importante pour les formes avancées

Freiner la maladie, prolonger l’existence, ne pas retentir gravement sur la qualité de vie. Voilà résumé ce qui devrait être le cahier des charges idéal en matière de traitement du cancer. On en n’est pas encore là mais on s’en approche sérieusement comme le montre une étude sur l’abitérone dans certaines formes avancées de cancers de la prostate.

Le cancer de la prostate est, dans la quasi-totalité des cas, une tumeur hormonodépendants. Derrière ce terme, on signifie que son développement et sa croissance sont sous l’effet de la principale hormone mâle, la testostérone.

Tout traitement du cancer de la prostate doit donc empêcher cette hormone d’atteindre ses cibles.

La source principale de testostérone, c’est sa sécrétion testiculaire. Mais la glane surrénale fabrique également des hormones mâles. Et on a découvert que les cellules cancéreuses prostatiques étaient aussi capables de s’autoalimenter en cette hormone.

Il faut donc tarir cette sécrétion hormonale, réaliser une castration chimique, sans oublier les autres sources extra-testiculaires. Ce qui n’est pas évident.

Les traitements antihormonaux classiques permettent de contenir pendant de très longs mois la maladie. Mais, dans un nombre de cas non négligeable, le cancer va devenir résistant aux traitements antihormonaux et repartir de plus belle en envahissant les os notamment provoquant des douleurs et des fractures.

Depuis quelques années, plusieurs molécules sont arrivées sur le marché pour pallier cette résistance et, depuis 2004, on dispose de chimiothérapies pour ces cas très avancés.

Mais un pas essentiel a été franchi avec l’arrivée de l’abiratérone. Cette molécule bloque la synthèse de testostérone par le testicule, la surrénale et par la tumeur également.

Des résultats intéressants avaient été mis en évidence chez des hommes porteurs de métastases cancéreuses nombreuses.

La nouvelle étude présentée à Chicago, lors de la conférence ASCO12,  a concerné des hommes atteints de cancer de la prostate métastatique mais totalement asymptomatiques. C’est-à-dire des personnes dont le cancer n’a pas de retentissement important sur la vie. Des sujets dont les localisations cancéreuses sont dans les ganglions par exemple.

Ce sont 1088 hommes qui sont entrés dans l’étude. Un groupe recevait abiratérone et prednisone (A+P), l’autre Prednisone + placebo.

Une analyse intermédiaire  a été menée deux ans après le début de l’étude. Et cette analyse montre que la progression de la maladie est réduite de 57 % dans le groupe traité par la combinaison active A+P. Au moment de l’analyse, plus de la moitié des patients n’avaient d’ailleurs pas vu leur maladie s’aggraver.

Pour la survie globale, même constat : une amélioration de 25 % par rapport au placebo + P. Dans ce dernier groupe, la moitié des patients était décédée après 27,2 mois. Dans le groupe traité, plus de 50 % des patients étaient toujours vivants à cette marque.

Pour mesurer l’importance de ces résultats, il faut se rappeler que les patients étaient porteurs d’un cancer qui avait disséminé et qui était devenu hors de contrôle du traitement antihormonal

Jusqu’à présent on n’avait jamais atteint de telles amplitudes.

Mais ce qui est intéressant également dans cette étude c’est que la qualité de vie des patients traités était bien préservée. L’un des témoins en est le recours aux médicaments de la douleur, en particulier les opiacés. Un recours très faible et bien moindre que dans le groupe placebo + P.

Parmi les effets secondaires liés au traitement il faut signaler le risque d’hypertension et d’hypokaliémie, c’est-à-dire la baisse du taux de potassium sanguin.

Donné précocément, cette molécule permet donc de retarder de façon importante le moment où il faudra avoir recours à la chimiothérapie à base de taxanes, nettement moins bien supportée.

L’abiratérone préfigure aussi les médicaments anticancéreux à venir. Des produits qui aideront à faire de formes avancées des maladies chroniques nécessitant, certes, un traitement à demeure, mais sans retentir sur la qualité de vie. Et il est fort probable que moult patients atteints de cancers prostatiques avancés mourront de toute autre chose, des années après la découverte de leur maladie.

Référence de la présentation :

Abstract LBA4518

A propos docteurjd

j.Daniel Flaysakier est médecin de formation et journaliste professionnel dans le secteur de la santé sur une chaine nationale de télévision. Ce blog est personnel et ce qui y est écrit ne reflète que les opinions de JD Flaysakier
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35 réponses à ASCO12/ Cancer de la prostate et abiraterone : une avancée importante pour les formes avancées

  1. Sergent dit :

    Mon marie a était traiter par taxoter pour un cancer de la prostate avec métastases osseuses sur l’ensemble du squelette ; son psa était de 890 quant on a découvert là maladie il est redescendu très rapidement a 0,71 et après arrêt d’en chimio de5mois le psa est remonté à 1,91 lemedecin lui a prescri zytyga il fait de la tension n mal grès un traitement que l’on dû augmenter les doses ; il mal u dos fait une flebite au bras après arrêt de chimio on vas lui e;lever son pac il rêveras le médecin et contrôle du psa après deux mois de zytiga , je me demande si zytiga ne fait pas effet qu’elle traitement vu que le pac seras enlever donc plus de chimio merci de votre réponse

    • docteurjd dit :

      Il faut discuter de cela avec le médecin oncologue ou l’urologue qui suit votre époux. Seul le médecin qui connait le dossier peut vous répondre utilement

  2. Serre dit :

    Bojour. J,ai eu un cancer.
    Prostate. Avec des métastases. Os. Et. 55 radiothérapie. Je. Suis avec zytiga,réfléchissions. Depuis 37 mois. A 60 ans très dur et en plus du. Oxycontin 70 mg j et. Opération en 2012. Une vie dur le futur me fait peur. Une réponse merci

    • docteurjd dit :

      Il faut que vous discutiez des options de traitement avec le spécialiste qui vous suit et, bien sûr, avec votre médecin traitant. Ils connaissent votre dossier , moi non. Je ne peux donc pas vous reponsre efficacement

  3. Laurent dit :

    Mon mari a été diagnostiqué cancer de la prostate graduation 9 sur dix ( cancer aggravé) aujourd’hui la PSA augmenté, on lui propose le produit zytiga c est un peu effrayant car les effets secondaires sont impressionnant. Pouvez vous m en dire un peu plus sur ce produit.

    • docteurjd dit :

      ilun score de Gleason à 9 impose en effet de traiter.je ne sais pas d’où vous tenez que les effets secondaires de l’abiraterone sont si  » effrayants ». Discutez en avec le médecin qui suit votre époux. Et vous pourrez peser le pour et le contre en fonction des risques liés à la maladie et au traitement

  4. Démunie dit :

    Bonjour mon père a été diagnostiqué en mai 2013 pour un cancer de prostate avec métastases aux os , on l’a mis sur un traitement de ZYTIGA et avec injection cela a bien fonctionné durant 2 ans et demi lorsque son corps sait mit à ne plus répondre à ce traitement on a essayé une chimiothérapie au bout de cinq traitements on lui a dit que ça n’avait fait aucun changement à son état. Je voudrais vous mentionner que son état en général a toujours été très bien et que tous les examens effectués étaient tous bons alors il y a quelques mois on lui a proposé de le mettre sur étude avec de L’ABIRATÉRONE ET PREDNISONE au début il devait prendre huit comprimés pendant un certain temps tout s’est bien déroulé il était encore en très bonne forme maintenant il prend quatre comprimés et depuis il a perdu 25 livres il est toujours très fatigué il est pâle il a perdu toute son énergie il a très mal à sa hanche du côté droit il a de la difficulté à marcher tout ça a évoluer assez vite je voudrais savoir qu’est ce qui se passe est ce normal si il persévère est ce que ça peut se résorber ou doit on penser que la fin approche est ce que je peux espérer qu’il aille un peu mieux…svp j’aimerais une réponse à mes questions merci..

    • docteurjd dit :

      Je ne peux vous répondre. Je ne connais nullement son dossier et donc l’évolution de sa maladie. Il faut demander au médecin qui le suit de vous répondre sur son état. Lui seul a les informations utiles

  5. JP Huerne dit :

    Sous traitement Zytiga + Enantone en première intention dans le cadre du protocole peace one, je suis ce traitement depuis 1 an, avec 4 métastases osseuses L4-L5, D10-D11 ; les autres sont sur l’os iliaque et 2 côtes.
    J’ai commencé par une radiothérapie qui a considérablement réduit les douleurs. Pour l’instant et jusqu’à la prochaine prise de sang le PSA est non détectable, et les douleurs dorsales ne nécessitent pas d’antidouleurs.
    Peu d’effets secondaires sauf les 3 premiers mois sinon de la fatigue de temps en temps et un appétit exacerbé qu’il faut canaliser. On m’a dit de faire du sport, ce que je fais régulièrement pour lutter contre la perte musculaire.
    Mon seul problème. Aucun médecin n’a su me dire quel poids je pouvais soulever 2, 3, 5 kg ??? on m’a même dit 10kg mais là, je casse tout.
    D’où quelquefois des douleurs dorsales apparaissent parce que quand on va bien, on soulève des poids trop lourds… et on a tendance à oublier qu’on est malade.

  6. COHEN Roland dit :

    j ai 84 ans en 1998 un cancer de la prostate __j ai eu 37 scéances de radiothérapie j ai été soigné avec Décapétyl et casodex pendant des années __le psa augmenté et diminué continuellement_____puis ayant changé de médecin celui ci me prescrit une piqure par mois_de FIRMAGON_le psa augmente aussi et diminue à ma dernière visite
    le médecin parle si le psa augmente de prescrire un traitement par TAXOTERE ou ABIRETERONE___qu en pensez vous cordialement merci mr COHEN ROLAND 32 rue des bruyères 93260 les lilas

    • docteurjd dit :

      Comme je le précise, en page d’accueil du blog je ne donne aucunn avis sur un dossier personnel, d’autant que j’ignore totalement son contenu.
      je peux, en revanche, vous conseiller, fortement même de solliciter un second avis, soit d’un urologue soit d’un cancérologue.

  7. bity dit :

    bonjour
    mon mari , après radio thérapie en 2006 et encore sous décapeptyl , est sous kétaconazole et hydrocortisone depuis plus d’une année ; les dernière analyses montre une hausse du PSA a 400 sans métastases est ce que l’abiratérone est indiqué?

  8. boulin dit :

    bonjour

    ALERTE…

    MON MARI ATTEINT D UN CANCER DE LA PROSTATE A PRIS CETTE
    SUBSTANCE ABIRATERONE ….IL N AVAIT JAMAIS EU DE PROBLEMES CARDIAQUES …ET L EFFET SECONDAIRE …EN PRIORITE…mais on ne le dit pas EST CELUI LA…LA CANCEROLOGUE ….VOULANT POURSUIVRE SON ….PROTOLOLE DE 6 MOIS A PERDURE CE PRODUIT….IL Y A D AUTRES EFFETS SECONDAIRES …LA LISTE EST TROP LONGUE….IL ETAIT ENCORE EN ESSAIS THERAPEUTIQUES…C ETAIT EN 2011….APRES 3 MOIS DE TRAITEMENT…LES EFFETS SECONDAIRES SE SONT MANIFESTES….MAIS LE PROTOCOLE EST DE 6 MOIS …ALORS
    ELLE A FAIT SON BILAN…CATASTROPHIQUE….MAIS ON NE LE DIT ….PUISQUE C EST UN ESSAI THERAPEUTIQUE….DONC IL FAUT ALLER JUSQU AU BOUT

    A NE MEME PAS ESSAYER…..MON MARI EST DECEDE….
    JE SUIS SA FEMME ET LE TEMOIN DE CET TRAGEDIE….

    • docteurjd dit :

      Masame,
      Dans un protocole d’essai thérapeutique tous les effets secondaires sont strictement répertoriés.Onne peut pas les cacher ni ignorer les complications.

      • BOULIN dit :

        alors a quoi ca sert….si les effets secondaires sont superieurs et plus terribles que les benefices …sans parler de guerison……bien sur …puisque je savais tres bien qu il etait metastase….pour les suivants qui arrivent malheureusement …
        cordialement
        .

        • docteurjd dit :

          Chère Madame,
          L’abiratérone n’est pas un médicament miracle. Il permet de freiner l’évolution de la maladie mais on ne sait toujours pas guérir un cancer qui a fait des métastases.
          Je vous souhaite beaucoup de courage !

          • mich dit :

            Bonjour,je suis atteint d’un cancer avancé de la prostate(à l’age de 47 ans avec un taux de PSA à 276 !!),suis sous zoladex depuis 5 ans,le Psa remonte ,je suis a 7.72,on va me prescrire de l’abiraterone,je suis en pleine forme ,fait du sport 2 fois par semaine,j’ai bien peur que l’abiraterone me mette par terre(survie de 4 mois a quoi ça sert)je préfère partir comme ça…..Qu’en pensez vous et si il y a des pers dans mon cas qui n’ont pas pris Abiraterone ,je voudrais savoir dans quel état sont-ils? Merci

          • docteurjd dit :

            La décision vous appartient . Pour info les chiffres de survie sont en terme de population, pas d’individus. Ainsi un gain de 4 mois signifie que 50% des patients ont vecu au moinns 4 mois de plus que ceux qui ne recevaient pas le médicament. Au moins , j’insiste.

          • mitch dit :

            Merci pour votre réponse rapide.

          • Zorrohdelafrance dit :

            Le Zytiga a été testé non avec un placébo mais avec un médicament aussi très  » fort » le Prenisone/prednisolone , un anti inflammatoire type cortisone, donc il n y a aucune preuve que ce médicament Zytiga fasse mieux qu un ( vrai) placébo. L etude portait sur Zytiga et Prednisone/prednisolone VS Prenisone/Prednisole. Dire que c est un placebo est un mensonge. Qui dit que sans traitement ces gens la survie globale n aurait ete plus importante ?

          • docteurjd dit :

            Pour votre information la prednisolone est un corticoide. Jamais il n’a été question d’evaluer l’abiraterone vs placebo, ce qui n’aurait pas été ethique.
            Libre à vous de remettre en cause la valeur de l’étude.

          • Zorrohdelafrance dit :

            Et pourquoi donc cher monsieur ?

          • docteurjd dit :

            Et pourquoi donc quoi ? Accessoirement puis-je vous demander quelle est votre formation ?

          • Zorrohdelafrance dit :

            Ai je besoin d une formation pour vous demander 2 fois pourquoi, une sur « Jamais il n’a été question d’evaluer l’abiraterone vs placebo, ce qui n’aurait pas été ethique. » comme vous l avez compris ( donc pourquoi donc me dire pourquoi ??) , et une deuxième sur les risques de ma « liberté de penser » ? Et c est un glocucordicoide de synthèse, anti inflammatoire de classe steroidien. L utilisation de ce glucocordicoide ( prednisolone) est souvent utilisé par les médecins pour réduire la réponse immunitaire , alors qu au contraire les médicaments utilisés type pour affecter la création de testostéronne, d après ce que j ai compris, ( hormonotherapie dont zytiga) , sont utilisé pour induire un choc immunitaire ( ils l induisent ,je crois, tout au moins). Comme vous le savez peut etre il n y a aucune preuve pour considérer le « cancer de la prostate » comme n étant pas un parasite, virus ou autres infections bactériologiques. Un citoyen de ce pays a t il le droit de dire cela ?? Ai je ma place dans la médecine ?? 🙂

          • docteurjd dit :

            Je note que vous refusez de répondre. Très courageux. D’autre part l’abiraterone bloque un récepteur aux andfogenes et n’a rien à voir avec l’immunité.
            Quant à votre tirade sur les origines du cancer de la prostate elle mérite le détour.
            Nous en resterons donc là

          • Zorrohdelafrance dit :

            Conformément à la loi  » informatique et liberté » je vous demande d effacer mon prédécent commentaire , celui ci : «  » Zorrohdelafrance a dit :
            25 octobre 2014 à 14 h 56 min (UTC 1)
            Ai je besoin d une formation pour vous demander 2 fois pourquoi, une sur « Jamais il n’a été question d’evaluer l’abiraterone vs placebo, ce qui n’aurait pas été ethique. » comme vous l avez compris ( donc pourquoi donc me dire pourquoi ??) , et une deuxième sur les risques de ma « liberté de penser » ? Et c est un glocucordicoide de synthèse, anti inflammatoire de classe steroidien. L utilisation de ce glucocordicoide ( prednisolone) est souvent utilisé par les médecins pour réduire la réponse immunitaire , alors qu au contraire les médicaments utilisés type pour affecter la création de testostéronne, d après ce que j ai compris, ( hormonotherapie dont zytiga) , sont utilisé pour induire un choc immunitaire ( ils l induisent ,je crois, tout au moins). Comme vous le savez peut etre il n y a aucune preuve pour considérer le « cancer de la prostate » comme n étant pas un parasite, virus ou autres infections bactériologiques. Un citoyen de ce pays a t il le droit de dire cela ?? Ai je ma place dans la médecine ?? 🙂 «  » Z
            P.S vous me battez largement …à la langue de bois.. Bise

          • docteurjd dit :

            Vos commentaires ne contiennent aucune donnée nominative prrsonnelle. A ce titre vous ne pouvez donc pas invoquer ladite loi.

  9. haddad dit :

    bonjour, mon mari a passé à un PSA de 14.4 avec le traitement hormonal et la Zometa, maintenant on lui préconise soi l’abératérone soit le vaccin découvert derniérement par les américains merci de me répondre d’urgence

    • docteurjd dit :

      C’est aux médecins qui le suivent et à votre époux de prendre les décisions pour la suite des teaitements. Il faut qu’on vous explique bien les avantages et les inconvénients des 2 choix. N’hésitez pas à poser des questions et à demander des précisions.

  10. Isabelle Plaqué dit :

    Bonjour,
    Mon père a suivi le traitement avec Abiraterone et Predipsone pendant plusieurs mois qui a été très efficace, mais maintenant cela ne fonctionne plus et son PSA est en train de remonter rapidement.
    Savez-vous s’il existe une autre molécule découverte récemment pour traiter le cancer de la prostate avant d’avoir recours aux chimiothérapies ?
    Merci de votre réponse.

  11. Heureusement que c’est toi, car la phrase « Dans ce dernier groupe, la moitié des patients était décédée après 27,2 mois. Dans le groupe traité, plus de 50 % des patients étaient toujours vivants à cette marque. » m’aurait fait sursauter chez un autre.

    Sinon, ce produit a vraiment l’air intéressant.

    • docteurjd dit :

      La médiane de survie du groupe prednisone placebo est de 27,2 mois. La médiane de survie du groupoa abitérone n’était pas atteinte aà la fin de l’analyse intermédiaire. On a un écart de 25 % à cette ‘marque’ de 27 mois sur les courbes. Comment veux tu que je le dise ?

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