Alzheimer : l’angoisse médiatique des anxiolytiques

Faire valider par la presse une hypothèse de recherche sans passer par les canaux habituels d’une bonne pratique scientifique est un sport qui se développe. L’épisode récent concernant la maladie d’Alzheimer et la prise de médicaments Psychotropes en est un nouvel exemple..

On tient enfin les coupables ! Anxiolytiques et hypnotiques de la famille des benzodiazépines voilà donc les médicaments qui sont liés à la survenue de la maladie d’Alzheimer.

STOP !

J’exagère, mais à peine plus que ce qui a suivi la publication par le mensuel ‘Sciences et Avenir’ d’une interview du Pr Bernard Bégaud, pharmacologue de l’université Bordeaux II.
Gros titres ‘Ces médicaments qui favorisent Alzheimer’, affichage dans les kiosques, reprises multiples, prise de parole par la rédactrice en chef de la revue sur YouTube : difficile d’oublier, si j’ose dire, la mise au pilori de cette famille médicamenteuse dans la genèse de cette démence tant redoutée.

Le problème c’est que l’étude annoncée n’est publiée dans aucune revue scientifique et que c’est la seule parole des auteurs qui est prise en compte. Or, la règle veut, quand on est une équipe de recherches, surtout avec une notoriété certaine et quand on joue un rôle influent auprès des pouvoirs publics, qu’on soumette ses travaux à une revue de bonne facture. Une revue avec comité de lecture et  qui a un système de relecteurs, des ‘arbitres’. L’article est soumis à deux ou trois de ces relecteurs qui font un certain nombre de remarques.

Des remarques non pas sur le style ou l’orthographe, mais sur la méthodologie de l’étude. Leur rôle est de poser des questions de demander aux auteurs de préciser des zones d’ombre.
Les relecteurs peuvent aussi estimer que le travail comporte un certain nombre de faiblesses ou manque d’originalité.

L’éditeur de la revue demandera alors aux auteurs de répondre aux questions posées et, en fin de parcours, acceptera ou rejettera la demande de publication.

Il arrive ainsi qu’un article soit soumis à plusieurs revues de façon successive et finisse par être publié dans une revue ‘mineure’ sans grande portée scientifique, voire jamais publiée.

Quand un article est soumis à publication, la deuxième règle est de ne pas en parler dans la presse tant que l’article n’a pas été accepté et publié, soit dans la revue papier, soit en ligne.
Les grandes revues ont, à cet effet, une politique draconienne : vous en parlez avant, votre étude est virée, même si elle avait été acceptée.

Visiblement donc cette étude sur benzodiazépines et Alzheimer ne doit pas avoir été soumise, sauf erreur de ma part, à une grande revue.

Voilà donc pour le premier point.

Deuxième point tout aussi problématique le supposé lien de cause à effet entre la prise de ces produits et la survenue de la maladie.

Dans ma jeune vie j’ai eu la chance d’être formé en épidémiologie dans ce qui était considéré comme étant le meilleur endroit au monde, l’Ecole de Santé Publique de l’université Harvard à Boston. J’ai, hélas, quasiment tout oublié, sauf une chose : il est quasiment impossible de trouver un lien de cause à effet indiscutable entre l’exposition à une situation, à un produit ou un médicament et la survenue d’une pathologie chronique. L’un des rares exemples connus est celui de l’exposition d’ouvriers au monochlorure de vinyle ayant entrainé la survenue de formes rares de tumeurs du foie, des angiosarcomes.

Ce qui est vrai dans les maladies monocausales, comme les maladies infectieuses, ne l’est pas dans d’autres pathologies.

Etre exposé à un virus grippal entraine l’apparition d’un syndrome grippal. Mais fumer ne provoque pas obligatoirement un cancer du poumon, même si la probabilité est grande. Il existe des cancers du poumon chez des non-fumeurs, plus exactement des non-fumeuses.

Dans les pathologies chroniques, comme les maladies cancéreuses ou dégénératives, les facteurs sont multiples, aussi bien liés à des facteurs d’environnement qu’à des particularités génétiques propres à chacun.

Ainsi, la survenue de syndromes parkinsoniens chez les agriculteurs exposés à certains pesticides  est plus fréquente s’ils ont un certain type d’enzymes intervenant dans la façon dont leur organisme détoxique les produits.

Et il ne faut pas oublier que l’épidémiologie est fille de statistiques, ce qui implique que la façon d’acquérir les données et de les manipuler conditionnera le résultat final de l’étude.
Il existe une série de facteurs appelés ‘biais’ qui peuvent altérer une étude épidémiologique du début à la fin.
Tout peut commencer avec le recrutement des sujets de l’étude, en choisissant une population de contrôle trop différente des cas qu’on analyse par exemple.
Mais il ya a bien d’autres causes d’introduction de biais dans l’étude, en particulier ce qu’on appelle un ‘confounder’ ou biais de confusion.

C’est un élément qui intervient de façon a priori non évidente mais dont l’ignorance fausse totalement le résultat.

Exemple : une étude montre que la mortalité néonatale est plus élevée quand un obstétricien est présent en salle d’accouchement que quand c’est la seule sage-femme.

Les obstétriciens seraient donc dangereux ? Pas plus que cela ! En fait, s’ils sont là c’est que l’accouchement se passe mal et que l’enfant court un risque supérieur. Le facteur confondant c’est l’accouchement difficile.

Je conseille vivement la lecture du billet de notre Maître blogueur à tous, le Dr Dominique Dupagne sur ce sujet ainsi qu’un document de synthèse de l’ISPED, institut dépendant de l’université Bordeaux II.

Pour en revenir à nos moutons, écrire que les benzodiazépines favorisent le risque de maladie d’Alzheimer au vu d’une étude non publiée est un manque de rigueur et une assertion scientifiquement inacceptables.

On peut dire, éventuellement, que la prise de ces produits serait associée avec un risque majoré de survenue de la maladie. Ce qui ne prévaut pas de l’existence d’autres facteurs.

Supposons, hypothèse tout à fait ridicule, que les personnes âgées les plus consommatrices de ces benzodiazépines vivent dans un environnement toxique et bruyant dans lequel elles ne trouvent le repos que grâce à ces drogues, on aurait là un magnifique exemple de biais de confusion !

Dans les suites de la sortie de la revue, le Pr Bégaud a expliqué que ce qui était dit dans ce journal n’était pas le reflet exact de sa pensée. L’argument classique : la presse déforme tout.

Mais à ma connaissance, ce pharmacologue réputé n’a pas porté plainte pour ‘enlèvement et séquestration’. Il n’a pas parlé à cette revue sous la menace d’une arme, il l’a fait de son plein gré en sachant qu’il enfreignait les règles auxquelles il est censé, en tant qu’universitaire et chercheur, se soumettre.

Ce n’est pas la première fois qu’une équipe de Bordeaux, travaillant sur la maladie d’Alzheimer recherche un adoubement médiatique avant la validation scientifique de ses recherches.

Il y a quelques années, des travaux indiquant un rôle protecteur du vin rouge contre cette démence avait défrayé la chronique. Cette étude avait été rejetée par plusieurs grandes revues mais avait fait l’objet d’une communication coordonnée  dépêche AFP- émission de radio le même jour.

Le résultat de l’opération ‘Sciences et Avenir’ peut être vu de  deux façons : les gens vont avoir peu et certains vont enfin réduire leur consommation exagérée des produits de la famille des benzodiazépines. On peut toujours rêver
L’autre versant,  c’est un nouveau champ de mines pour les médecins de famille obligés d’expliquer que les antalgiques par exemple le paracétamol, n’ont rien à voir avec les benzodiazépines. Contraints aussi de rassurer des patients à l’équilibre psychique parfois fragile. Vendre du papier c’est bien, mais il faut aussi savoir mesurer les conséquences des coups marketing.

Pour terminer ce long pensum, je crois que le temps où les médias sauront faire la différence entre ‘association ‘ et ‘lien de cause à effet’ n’est pas pour demain. Ainsi, il y a quelques mois, un communiqué de presse émanant d’une grande institution de recherche faisait état d’une étude montrant un lien entre l’usage d’un pesticide et une atteinte neurologique.

J’appelle l’attachée de presse, à qui je fais remarquer que son institution a édité un mémo sur les termes épidémiologiques et qu’elle semble l’avoir oublié ! Je lui dis qu’elle aurait du écrire ‘association’.
‘C’est vrai’ me répondit-elle ‘mais vos collègues comprennent mieux le terme de lien de cause à effet’. En français :’ je suis plus vendeuse avec cela et mon communiqué sera repris et on va citer ma boite !’

Un coup à prendre des antidépresseurs !

À propos de docteurjd

j.Daniel Flaysakier est médecin de formation et journaliste professionnel dans le secteur de la santé sur une chaine nationale de télévision. Ce blog est personnel et ce qui y est écrit ne reflète que les opinions de JD Flaysakier
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14 réponses à Alzheimer : l’angoisse médiatique des anxiolytiques

  1. joelle dit :

    Merci de votre réponse.
    Résultat j ai fait confiance a mon médecin et la pour arrêter après un an de benzo ça va être la fête. Surtout que mes crises d angoisses sont pas réglées pour autant.
    Le chemin va être long …comment en sortir…

  2. joelle dit :

    Juste vous demander au vu de la nouvelle étude y a t il un risque finalement avec les benzo et alzheimer.
    Comment faire la part des choses

    Merci de votre réponse

    Joëlle

    • docteurjd dit :

      Il faut interpreter ces resultats avec la plus grande prudence. On ne peut pas parler de lien de cause à effet. Juste envisager une association. Mais la prise d’hypnotiques peut elle même etre liée à d’autres facteurs qu’on retrouve associés à la maladie d ‘Alzheimer.
      Mais cela ne doit pas faire ignorer qu’on prescrit trop d’anxiolytiques et pour des durées trop longues.

  3. Cher Jean-Daniel Flaysakier,

    Vous êtes l’honneur du journalisme.

    Bien à vous.

  4. HUGNET GUY dit :

    Bonjour, Brève réaction à votre réponse.
    1- Sur le tabac, je n’ai fait que reprendre vos propos.
    2- Je comprends vos regrets concernant les choix de B. Bégaud mais je n’y peux rien. A noter, et c’est très important, que son étude constitue le point d’orgue d’autres travaux PUBLIES sur le même sujet et aboutissant à des conclusions similaires. Vous faites l’impasse totale là-dessus.
    3- De même, pas un mot sur le fond du dossier à savoir des consommations pharamineuses et souvent sur de longues années de BZD – dont l’utilité n’est pas contestable par ailleurs – qui entraînent baisse de la vigilance, tb de mémoire, accidents de toutes sortes (chutes, accidents de voiture…), détérioration cérébrale, etc. Selon de nombreuses enquêtes, dans environ 50 % des cas – ces prescriptions ne sont pas justifiées. La revue Prescrire estime par ailleurs qu’au-delà de 3 mois, les BZD n’ont plus d’efficacité. E. Zarrifian avait déjà dénoncé tout cela en 1996 dans le Prix du bien Etre.
    Bien à vous.
    GH

    • docteurjd dit :

      Mon article ne vise pas à approuver ou corriger le votre. j’ai écrit ce billet pour dénoncer une démarche que je juge ‘hors des clous’ pour un universitaire. je n’ai rien à valider ou à infirmer.
      Ce travail n’est pas publié, vous ne dites même pas s’il est soumis à publication et où .
      Je suis rassuré de voir nombre de personnes s’étonner, et c’est un euphémisme’ de ce tapage.
      J’espère que cette étude verra le jour et qu’elle sera publiée dans une revue digne de ce nom.

  5. bud dit :

    très bon article: j’ai appris plein sur la recherche médicale en 3 minutes 🙂

  6. Guy HUGNET dit :

    Cher docteur JD Flaysakier

    – Je fais suite à votre article « Alzheimer : angoisse médiatique des anxiolytiques ». Pour vous suggérer d’écrire sans tarder à Xavier Bertrand, ministre de la santé, ainsi qu’à l’OMS et à toutes les ligues anti-tabac en leur demandant d’arrêter sans délai les programmes de lutte contre le tabac. En effet, comme vous l’écrivez très justement, le lien de cause à effet entre tabac et cancer du poumon n’est pas totalement démontré. Car en épidémiologie « il est quasiment impossible de trouver un lien de cause à effet indiscutable entre l’exposition à une situation, à un produit ou à un médicament et la survenue d’une pathologie ». Néanmoins, à propos du tabac, vous ajoutez : « la probabilité est grande ».

    – Votre raisonnement s’applique également au lien entre consommation au long cours des benzodiazépines (BZD) et Alzheimer. La probabilité est grande. Pourquoi ? Parce que plusieurs études épidémiologiques, menées depuis une dizaine d’années en France ou à l’étranger, ont montré que cette consommation constituait un facteur augmentant le risque de déclin cognitif, de démence, ou d’Alzheimer. Je cite Hélène Verdoux, auteur en 2005 d’une méta-analyse sur le sujet « « The epidemiological evidence suggesting that exposure to benzodiazepine may be a risk factor for cognitive decline is sufficiently solid to consider that this issue has to be further explored by ad hoc pharmaco epidemiological studies. » Je cite également le docteur WU (2009), auteur d’une étude comparant un groupe de 779 patients atteints de démence à un autre de 4426 non-déments : « Our findings suggest that long-term use of BZDs is associated with an increased risk for dementia ».

    – Néanmoins, comme le précise B. Bergaud dans l’article de Sciences et Avenir, ces études pouvaient être entachées d’un biais de confusion classique en épidémiologie. En l’occurrence le facteur causal aurait pu être introduit « après l’apparition de la maladie et à cause des vrais symptômes de la maladie. » C’est pourquoi, dans son étude, il a contourné ce biais en sélectionnant les patients « dont on était certain qu’ils avaient débuté un traitement par BZD à une date précise et pour la première fois sans pour autant présenter des symptômes d’anxiété ou d’insomnie ni être atteint d’Alzheimer ». Après ajustements, il conclut à une majoration du risque de l’ordre de 50 % chez les consommateurs de BZD.

    Vous l’observez, B. Bégaud est un épidémiologiste réputé, intègre, auteur de 70 publications scientifiques. En matière d’épidémiologie, il pourrait en remontrer à beaucoup. De fait, il a transgressé la règle en choisissant de s’exprimer, en toute connaissance de cause et longuement, dans un magazine grand public, avant même que son étude ne soit publiée dans une revue scientifique. Pourquoi ? Je ne peux répondre à sa place. Mais, il est vraisemblable que, d’une part, il se sent sûr des résultats de son travail. Et que, d’autre part, il lui paraît intolérable que les autorités ne prennent aucune mesure face à ce qui lui paraît être un scandale de santé public majeur à savoir une consommation « délirante » de BZD chez les sujets âgés. Et, ce alors même que plusieurs études montrent une forte plausibilité. C’est aussi parce qu’il existe un corpus scientifique significatif -constituant un signal d’alerte très fort – que nous avons décidé de publier. Je vous suggère également de lire la réaction du Dr Patrick Lemoine. http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20110930.OBS1439/patrick-lemoine-psychiatre-les-benzodiazepines-favorisent-la-demence.html

    Bien à vous
    Guy HUGNET,
    Journaliste, auteur de l’article sur benzodiazépines et Alzheimer dans Sciences et Avenir.

    • docteurjd dit :

      EN RÉPONSE A GUY HUGNET
      Permettez-moi de vous dire que je trouve votre proposition sur le tabac à côté de la plaque. Les travaux de Doll et Peto dans les années 50 ont suffisamment montré l’élévation du risque relatif chez les consommateurs de cigarettes pour qu’on puisse se lancer dans des campagnes d’information sur ce sujet.

      Mais cela n’empêche pas qu’aujourd’hui on constate un nombre croissant de cancers du poumon chez des personnes, majoritairement des femmes, n’ayant jamais fumé. Le lien de causalité tabac-cancer n’existe donc pas formellement mais le risque relatif lié à l’exposition au tabac est parlant. Et ces études ont été PUBLIEES.

      Aussi respectable que soit votre magazine, aussi brillant que soit Bégaud, rien ne justifie quand on est un universitaire renommé de passer par dessus l’étape fondamentale qu’est la soumission de son étude à une revue avec ‘peer review’.
      Comment pouvez-vous être sur que ce travail sera soumis et ensuite accepté tel quel.
      Il y a beaucoup de scientifiques, ou prétendus tels qui se sont fait une spécialité de ‘marchands de peur’. Bernard Bégaud ne fait pas partie de cette catégorie. C’est pourquoi je regrette d’autant plus ce que je considère comme une erreur de sa part.
      Vous faites votre métier, vous êtes dans un secteur concurrentiel, je n’ai rien à vous dire. Ce n’est pas son cas.

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  8. Etienne dit :

    J’ai vu en visite avant-hier une personne complètement paniquée par cette information sur le rapport qui eisiterait entre psychotropes et Alzheimer. Total, elle a tout arrêté, ce qui a provoqué une crise d’angoisse majeure, qui a nécessité que je lui fasse un valium, que j’ai eu beaucoup de mal à lui faire accepter.

    On a supprimé aux urgentistes l’avafortan, cette formidable molécule qui permettait de soulager efficacement les douleurs. Urgentistes et personnes qui souffrent, nous sommes tous orphelins de ce médicament. A force de jeter le discrédit sur les médicaments au nom de cette recherche absurde du risque zéro, on va finir par se retrouver tous sans moyen de soigner et de se faire soigner.

    Halte à la bétise !

  9. Randall dit :

    Très intéressante analyse ! Bravo pour la qualité de ce blog.

    Les media sont utilisés pour faire passer de la propagande, et la médecine aurait avantage à conserver un peu de retenue au risque de perdre la confiance du public. Il y va de sa crédibilité, bien entamée par les scandales à répétition.

    Le phénomène est amplifié quand la propagande médicale converge avec un agenda politique. Ainsi nous avions relaté en 2008 dans Unairneuf.org l’entêtement du Pr Dautzenberg à faire croire que l’interdiction du tabagisme suite au décret Bertrand avait eu un bénéfice sanitaire :

    L’Office Français de prévention du Tabagisme OFT couvre la France de ridicule dans une conférence internationale.

    « Cette communication de l’OFT [laissant croire à une baisse le nombre d’hospitalisations pour attaque cardiaque] est critiquée :
    * scientifiquement de façon définitive par un spécialiste américain,
    * par l’inventeur de la tabacologie en France,
    * par le médiateur du journal Le Monde, et d’autres…
    Rien n’y fait, contre toute évidence scientifique, le Pr Dautzenberg s’accroche à ses lubies et continue de diffuser des âneries. »

    Il a depuis été prouvé, en France comme aux USA (notamment), que le ban du tabagisme n’avait pas eu d’impact positif sur les incidents cardiaques graves. Même la médiatrice du journal Le Monde s’était plainte publiquement d’avoir été manipulée. Pas sûr que ce journal de référence se fasse avoir une chaque fois par ce genre d’allégations bidonnées. Il y a parfois encore lieu d’espérer.

  10. Ha-Vinh dit :

    Si l’article est en cours de soumission à une revue, il y a eu, indubitablement, dans le cas présent une « rupture d’embargo » de la part de l’équipe de Bordeaux. Voir ce concept sur le blog de H Maisonneuve:
    http://www.h2mw.eu/redactionmedicale/2011/08/la-politique-de-lembargo-vous-connaissez-.html

    Confraternellement.

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