Mauvaise science et experts médiatiques , la suite : petit exemple concret.

Le 7 janvier dernier, j’écrivais ici un billet sur les« marchands de peur ».

Ces « experts » ont un nombre de passages médiatiques inversement proportionnel aux nombres de publications cientifiques qu’ils ont rédigées sur leur sujet de prédilection.

Parfois un petit lien vaut mieux que de longues disgressions. Aussi vous proposé-je de cliquer ICI et de lire cet article. je l’ai découvert avec beaucoup de retard, près de quatorze mois.

Mais il est assez édifiant.

Vos commentaires seront les bienvenus.

A propos docteurjd

j.Daniel Flaysakier est médecin de formation et journaliste professionnel dans le secteur de la santé sur une chaine nationale de télévision. Ce blog est personnel et ce qui y est écrit ne reflète que les opinions de JD Flaysakier
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2 réponses à Mauvaise science et experts médiatiques , la suite : petit exemple concret.

  1. JD Flaysakier dit :

    REPONSE A PHILIPPE ARVERS :

     

    Merci de venir compléter par des informations précieuses cet article.

    j’ai déja incité nos amis lecteurs à aller chercher sur PUBMED la production scientifique de certains de ces « experts médiatiques ». la recherche est toujours édifiante.

    Ce qui me désole, en revanche, c’est que nous avons beau faire savoir à nos hiérarchies la nécessité d’être méfiants face à certains de ces personnages, on les retrouve toujours sur les ondes et dans les articles.

     

    Je rève du jour où l’Académie des Sciences ou de médecine tapera du poing sur la table et montrera l’absence de rigueur scientifique de ces universitaires.

  2. Bonjour.

    Lorsqu’un scientifique a des responsabilités au sein d’une association, et lorsqu’il en est le président, son objectivité peut être parfois remise en question.
    Lorsqu’on lit le rapport en question (http://www.assemblee-martinique…. on peut constater que la bibliographie est assez succincte et qu’il n’y a aucune référence à Luc Multigner et ses collaborateurs.

    Luc Montigner, dans un éditorial intitulé "Chlordécone et cancers aux Antilles" publié dans la Revue d’Epidémiologie et de Santé Publique en 2008 (n°56, pages 233-234) fait le point sur la soi-disante "explosion de cancers aux Antilles". Il dit en substance : "Il est regrettable que de telles affirmations aient été publiquement répandues sans que leurs auteurs aient pris la précaution élémentaire de consulter les données en la matière". Et, plus loin :"Mais avancer des propos infondés sans prendre la précaution de les vérifier n’est pas respectueux pour les populations concernées."
    Aucune référence bibliographique à Dominique Belpomme" dans cette publication.
    En interrogeant la base de données PUBMED avec les mots clés "belpomme-d chlordecone", aucune publication n’est proposée. Ce qui n’est pas le cas avec Luc Montigner.

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