Santé des navigants, suite

Lors de la séance denuit, le 31 octobre au Parlement, Xavier Bertrand a annoncé qu’il y aurait un renforcement du suivi médical des personnels navigants.

Au moment où les compagnies deviennent européennes et non plus nationales, on peut espérer que des études épidémiologiques sérieuses vont enfin débuter chez nous.

Les avions aujourd’hui volent plus haut que par le passé, les vols sans escale deviennent la règle et les durées de repos ont raccourci.

Autant de raisons de vérifier les effets des expositions aux rayonnements cosmiques et aux conséquences des décalages horaires.

A propos docteurjd

j.Daniel Flaysakier est médecin de formation et journaliste professionnel dans le secteur de la santé sur une chaine nationale de télévision. Ce blog est personnel et ce qui y est écrit ne reflète que les opinions de JD Flaysakier
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4 réponses à Santé des navigants, suite

  1. Karine Lerat dit :

    Nous sommes en 2019, les cadences des plannings navigants sont de plus en plus denses… Et rien ne changent… Nous sommes exposés à des bruits d’une intensité non négligeable et de manière prolongée !! Santiago du Chili.. 14h de vol.. A 85 decibelles. Il serait grand temps de refaire des tests à bord.. Le métier de navigant est aussi nuisible que celui de conducteur de train…

  2. Loun dit :

    « le 31 octobre au Parlement, Xavier Bertrand a annoncé qu’il y aurait un renforcement du suivi médical des personnels navigants. » —-> que des mots !

  3. Nono dit :

    Il y a aussi les problèmes de pression acoustique dus à l’altitude qui engendre acouphènes, l’hyperacousie, ou maladie de ménière.

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