Interruption volontaire de grossesse en Espagne : une information importante de la Direction générale de la Santé

Un certain nombre de femmes ayant dépassé le terme des 14 semaines ont eu recours aux services d’une clinique de Barcelone.

l’un des praticiens de cette clinique est porteur du virus VIH. Le risque de transmission pour les patientes est quasiment nul, mais les autorités sanitaires françaises préfèrent informer celles qui seraient passées par cet établissement.

Vous trouverez ici le texte du .communiqué de la Direction générale de la santé

A propos docteurjd

j.Daniel Flaysakier est médecin de formation et journaliste professionnel dans le secteur de la santé sur une chaine nationale de télévision. Ce blog est personnel et ce qui y est écrit ne reflète que les opinions de JD Flaysakier
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6 réponses à Interruption volontaire de grossesse en Espagne : une information importante de la Direction générale de la Santé

  1. hugo dit :

    Certes, mais entre les médias irrationnels et parfois stupides sur certains sujets dont le SIDA, les associations qui souvent noircissent leur discours pour garder leurs subventions, je crois que les médecins (qui ont un discours juste sur le SIDA) pourraient prendre la parole et s’imposer. Et oui je crois que les médecins ont un rôle à jouer sur ce sujet.

    je regarderais avec attention les médias le 1er décembre…on verra si cela a évolué.

  2. JD Flaysakier dit :

    REPONSE : Je suis entièrement d’accord avec vous. sur le fait que des risques infectieux d’une magnitude bien plus élevée que celle de la transmission du virus VIH sont totalement ignorés. Le risque lié aux virus des hépatites B et C est cent fois celuui du VIH par exemple. Le problème de la médiatisation de tout ce qui touche au VIH c’est qu’on est en permanence dans l’irrationnel. On est passé du silence à l’excès puis de nouveau au silence. Le résultat de tout cela c’est d’avoir généré une désinformation et une hypersensibilité au sujet qui rend tout excessif.

  3. Madeleine dit :

    bonjour, je suis surprise par ces réactions alarmistes, aujourd’hui de nombreuses personnes séropositives travaillent (encore heureux), dans le médical, dans le restauration, et ailleurs, en général ils prennent les précautions qui s"imposent voir même sont plus respectueux des normes d’hygiène que des personnes n’ayant pas le sida (mais toutes sortes de bactéries et virus tout aussi dangereux dont on parle beaucou moins….). Il serait vraiment temps d’agir raisonnablement en France pour parler de toutes ces maladies et arrêter de focaliser seulement sur le Sida. Voila ou nous a mené toutes les campagnes depuis plusieurs années. Je tiens à préciser que je suis infirmière, et que je trouve que le sida qui est une maladie grave mais qui fait oublier toutes les autres.

  4. hugo dit :

    oui bien sûr qu il y a encore des "survivors" qui succombent.Bien sûr que la prévention est le mot d’ordre principal. Mais on ne peut pas se plaindre de la discrimination des séropos et avoir de la part des médias un discours "tordu". Je pensais que les médecins pourraient intervenir pour rétablir la balance. Le discours officiel des médecins français sur le SIDA est clair: vous ne mourrez pas du sida – Les survivors ont pris des médicaments dans les années 80 et début 90 qu’on ne donnerait certainement plus aujourd’hui. Les médecins dénoncent aussi en privé l’abus des médias.
    Il ne s’agit pas de faire comme si tout allait bien mais, ce n’est pas le cas, mais regrouper ses forces en disant la vérité sur le sida aujourd’hui serait, à mon sens , plus bénéfique pour tout le monde.
    Dans cette maladie, le moral et les forces cérébrales sont très importantes. cen’est que mon avis.

  5. JD Flaysakier dit :

    REPONSE : Je pense que ce communiqué correspond à l’atmosphère actuelle qui est celle des mesures de précautions (et non pas principe) poussées à l’extrème. Le risque est en effet infinitésimal et même cent fois moindre que si ce praticien était porteur du virus de l’hépatite B ou de l’hépatite c. Juste un petit bémol par rapport à votre remarque concernant la mortalmité : les traitements ont, en effet, permis de réduire la mortalité de façon drastique, mais ne l’ont pas fait disparaître. D’autre part, les traitements ne sont pas une sinécure. Donc, éviter l’infection est encore mieux que devoir se traiter.

  6. hugo dit :

    Bonjour et merci pour ce blog.

    Je ne comprends pas les titres des médias concernant cette nouvelle ( a part rajouter une couche sur la peur des séropos). Ce médecin n’était pas dans l’illégalité et il portait sans doute des gants. De plus, je ne vois pas ou est le risque. En effet, à part les chirurgiens et un risque éventuel de coupure, je ne vois pas trop.

    PS: pourquoi les médecins n’interviennent pas dans les médias pour enfin dire des choses simples:
    exemple: si vous êtes contaminé en France ( pays riche) du VIH aujourd hui: VOUS NE MOURREZ PAS DU SIDA.
    les progrès sont là.

    Les médias continuent le sensationnel..mais que font les médecins pour rétablir les vérités sur le SIDA. Je parie que le 1er décembre prochain on montrera des seropos qui prennent 40 pilules et on ne dira pas que les morts du sida de l’année en france sont à 99,9% des gens qui viennent "d’ailleurs" et qui ne se sont pas soignés à temps.

    DIscrimination des séropos !! la faute à qui? les médias? les médecins?

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